18.11.2007

Requalifier la RN2-RN17 au Blanc-Mesnil

64ac7a046f06f87104583b274ace56b3.jpgMalgré une température peu clémente, notre équipe était présente ce matin sur le marché Pierre et Marie Curie pour vous présenter notre projet concernant la requalification de la RN2-RN17. En 1h15, plus de 600 tracts ont changé de main. Nous avons retrouvé un peu de chaleur en allant recharger nos batteries au Café Restaurant "Le Borsalino" et jeter un coup d'oeil sur toutes les photos issues des grands films français.935ef2e3d875f6ad30510c86d3d59150.jpg

Nous en avons ensuite profité pour aller saluer les Anciens Combattants qui organisaient leur repas dansant à la salle Claude Terrasse.

 

Le tract

Le Sahara générateur d'électricité ?








Oubliez les réacteurs nucléaires en Lybie : l'avenir de l'énergie dans les pays du sud de la Méditerranée n'est pas l'atome, mais le soleil. Un groupe d'ingénieurs allemands en a convaincu le gouvernement de Berlin et des partenaires du pourtour de la mer. Leurs arguments progressent aussi à Bruxelles, où deux parlementaires européens, Rebecca Harms et Anders Wikjman, organisent un colloque le 28 novembre sur un des projets technologiques les plus ambitieux de l'époque.
 
L'idée est forte et simple : l'énergie solaire illuminant le Sahara est très abondante. Si l'on pouvait en récupérer une fraction, celle-ci couvrirait une part notable des besoins en énergie des pays méditerranéens, mais aussi de l'Europe. Or les technologies solaires ont suffisamment progressé pour que cette perspective devienne réaliste.

Sur le papier, le raisonnement est imparable : "Les déserts chauds couvrent environ 36 millions de km2 sur les 149 millions de km2 de terres émergées de la planète, explique le physicien Gerhard Knies, inspirateur du projet TREC (Trans-Mediterranean Revewable Energy Cooperation). L'énergie solaire frappant chaque année 1 km2 de désert est en moyenne de 2,2 térawattheures (TWh), soit 80 millions de TWh par an. Cela représente une quantité d'énergie si considérable que 1 % de la surface des déserts suffirait pour produire l'électricité nécessaire à l'ensemble de l'humanité." Dès lors, il devrait être possible, en multipliant les centrales solaires dans le désert, d'alimenter les pays riverains. Voire les pays européens.

L'idée, dans l'air depuis longtemps, commence à se formaliser en 2002, lorsque Gerhard Knies, convaincu de la première heure, contacte la section allemande du Club de Rome. Une réunion d'experts a lieu début 2003 : le gouvernement, séduit, accepte de financer une étude approfondie. Celle-ci, menée par le Centre aéronautique et spatial allemand (DLR, l'équivalent du CNES français) et rédigée par l'ingénieur Franz Trieb, est publiée en 2005 et 2006. Elle conclut à la faisabilité du projet avec les technologies existantes.

Concrètement, quelles infrastructures cela impliquerait-il ? La production d'énergie serait assurée par des centrales thermiques à concentration, dans lesquelles des miroirs font converger la lumière du soleil. La chaleur de celle-ci peut échauffer de la vapeur (employée pour faire tourner des turbines), mais elle peut aussi être stockée dans des réservoirs de sels fondus qui la restituent pendant la nuit. L'énergie résiduelle de la production d'électricité pourrait également servir, par le procédé dit de cogénération, à dessaler l'eau de mer - une préoccupation importante pour les pays du sud de la Méditerranée. Les experts estiment par ailleurs que le transport de l'électricité vers les pays du Nord, malgré d'inévitables pertes en ligne, resterait avantageux, dans la mesure où l'irradiation est deux fois supérieure dans le désert à ce que l'on observe en Europe.

Le point-clé du projet, bien évidemment, reste sa rentabilité économique. D'après ses défenseurs, celle-ci serait au rendez-vous. "Aujourd'hui, une centrale solaire thermique produit l'électricité à un coût situé entre 0,14 et 0,18 euro par kilowattheure (kWh). Si une capacité de 5 000 mégawatts (MW) était installée dans le monde, le prix pourrait se situer entre 0,08 et 0,12 euro par kWh, et pour 100 GW, entre 0,04 et 0,06 euro par kWh", précise Franz Trieb.

"L'idée de TREC tient la route, renchérit Alain Ferrière, spécialiste de l'énergie solaire au CNRS. Elle table sur le fait que l'on a besoin de développer la technologie pour en faire baisser le coût." Pour l'instant, en effet, les centrales solaires se comptent sur les doigts de la main, en Espagne, aux Etats-Unis, ou en Allemagne. De plus, elles s'installent souvent sur des zones agricoles ou végétales, ce qui, d'un point de vue environnemental, n'est guère satisfaisant. La centrale de 40 MW de Brandis, en Allemagne, couvrira ainsi de panneaux solaires 110 hectares de bonne terre. Dans le désert, ce gaspillage d'espace est moins préoccupant. D'où l'intérêt croissant porté au concept de TREC par plusieurs compagnies d'électricité en Egypte et au Maroc. Et, plus encore, en Algérie.

Détenteur d'un des potentiels solaires les plus importants de tout le bassin méditerranéen, ce pays a annoncé, en juin, un plan de développement assorti d'un calendrier, qui devrait être mis en oeuvre par la compagnie NEAL (New Energy Algeria). Le 3 novembre, l'acte fondateur du projet a été effectué par le ministre de l'énergie Chakib Khalil, qui a posé la première pierre d'une installation hybride, comprenant une centrale à gaz de 150 MW et une centrale solaire de 30 MW, dans la zone gazière de Hassi R'mel (Sahara). Son ouverture est prévue pour 2010. Une première étape vers ce qui pourrait, une fois réduits les coûts de production, devenir à terme une installation majoritairement solaire.

Le 13 novembre, une autre étape a été franchie : le PDG de NEAL, Toufik Hasni, a annoncé le lancement du projet d'une connexion électrique de 3 000 km entre Adrar, en Algérie, et Aix-la-Chapelle, en Allemagne. "C'est le début du réseau entre l'Europe et le Maghreb. Il transportera de l'électricité qui, à terme, sera solaire à 80 %", affirme M. Hasni, interrogé par Le Monde. L'Europe s'étant fixé un objectif de 20 % d'électricité d'origine renouvelable d'ici à 2020, cette perspective pourrait intervenir à point nommé. Les financements de la connexion Adrar - Aix-la-Chapelle restent cependant à boucler. Comme restent à aborder les conséquences négatives que pourrait avoir sur le paysage la création d'un réseau à haute tension entre le Maghreb et l'Europe.

Côté positif, le recours au soleil pourrait en retour contribuer à résoudre certains problèmes lancinants des pays arabes. Un volet du projet TREC envisage ainsi une centrale solaire dans le désert du Sinaï pour alimenter la bande de Gaza, qui manque cruellement d'électricité. Un autre imagine d'installer au Yémen une centrale permettant de dessaler l'eau de mer : une urgence pour la capitale, Sanaa, qui sera confrontée à l'épuisement de ses réserves d'eau souterraine d'ici quinze ans.

Plus globalement, le développement de l'énergie solaire, soulignent ses promoteurs, pourrait servir la cause de la paix en devenant un substitut crédible à l'énergie nucléaire. Celle-ci, comme le montre le cas iranien, pouvant toujours favoriser un développement militaire.

Hervé Kempf
Article paru dans l'édition du 18.11.07 du Monde.
 
Les promesses du soleil

- Deux techniques permettent de produire de l'électricité à partir du soleil. La première, photovoltaïque, convertit directement la lumière en électricité. Elle est adaptée aux toits des maisons, mais non à une production importante. La seconde, thermique, utilise l'énergie solaire pour chauffer de l'eau. Elle permet de monter des centrales de bonne puissance (jusqu'à 100 MW), mais requiert une surface au sol importante (environ 2 hectares par MW).

- L'énergie solaire représente, actuellement, 0,04 % de la consommation mondiale d'électricité. Selon les promoteurs du projet TREC, près de 25 % de l'électricité européenne pourrait être fournie en 2050 par 19 000 km2 de Sahara : soit environ 1 millième de sa superficie globale.

 

13.11.2007

Lepage doute du Modem et de Bayrou

Pour la présidente de Cap 21, les statuts du Modem donnent au président du parti tous les pouvoirs tandis que la question du développement durable est sous-traitée. Un risque, selon elle, de décevoir de nombreux militants.



Marianne2.fr : Le 7 novembre, le Modem a rendu publics ses statuts et vous a associée à leur élaboration. Vous vous êtes alors fendue d'un communiqué pour expliquer que Cap 21 ne s'était pas mêlé à l'élaboration de ces statuts : pourquoi n'avez-vous pas voulu y être associée ?

Corinne Lepage : J'ai participé à deux réunions auxquelles François Bayrou m'a très correctement conviée. Ce que j'ai dit c'est que ce qui en était sorti n'était pas ce sur quoi nous nous étions mis d'accord au cours de ces réunions. En réalité, les statuts qui en sont sortis, tout du moins le projet de statut, est un quasi copié-collé des statuts de l'UDF. Nous sommes très enthousiastes, et ce depuis le début, dans la création du Modem parce que nous pensons qu'un mouvement démocrate pourrait être quelque chose de profondément révolutionnaire, au sens le plus noble du terme, dans la vie politique française, en tant qu'il serait un vrai mouvement démocratique. Mais nous pensons qu'on ne peut pas exiger de promouvoir la démocratie à l'extérieur si on ne commence pas par s'appliquer à soi-même les règles démocratiques. Dans un parti politique, pour nous, les règles démocratiques ça veut dire utiliser au maximum le système de l'élection.


Or, dans les statuts qui nous sont proposés, c'est en réalité le président, élu pour trois ans, qui a tous les pouvoirs et qui nomme, en particulier, le comité exécutif qui va l'entourer et une grande partie du bureau politique, et cela ne nous paraît pas compatible avec les principes pour lesquels nous nous battons. J'ajoute à cela, et je l'avais dit à Seignosse (lors de l'université d'été du Modem, NdR), que nous sommes énormément attachés à la collégialité et que je ne trouve pas que les statuts, ni le fonctionnement actuel, soient réellement collégiaux. J'ajoute enfin que si moi-même et mes amis de Cap 21 sommes en politique, c'est pour défendre un projet de développement durable. Or, en l'état, je ne vois pas dans les grands objectifs programmatiques que se donne le Modem, si tant est qu'il y en ait, cet objectif-là comme étant l'objectif majeur, celui qui englobe les autres.

Pourquoi, à votre avis, y'a-t-il eu ce virage par rapport à l'intention de départ du Mouvement démocrate ?
La situation de François Bayrou n'est pas facile, il essaie de contenter un peu tout le monde. Il y a des pressions très fortes des anciens UDF qui, visiblement, accepteraient que l'UDF disparaisse, tout simplement parce qu'ils ont obtenu de pouvoir rester très largement aux commandes. Et nous le voyons dans plusieurs villes de France : il y en a où ça se passe très bien, je pense par exemple à Nantes. Il y en a d'autres, en revanche, où les Modem et Cap 21 ont beaucoup de mal à pouvoir participer aux débats qui sont organisés par les anciens UDF.

Est-ce que pour vous cela pourrait être dommageable à l'organisation interne des élections municipales ?
Le Modem a une vraie difficulté, c'est que nous sommes pris par le temps et les statuts que nous construisons, et là je suis d'accord avec François Bayrou, ne peuvent pas s'appliquer aux élections municipales que nous préparons. Il n'en demeure pas moins que ces élections doivent être faites dans un très grand souci de transparence et d'égalité des armes entre tous les adhérents, ce qui ne me paraît pas tout à fait être le cas.


Est-ce que ce constat pourrait amener à modifier la nature des accords entre Cap 21 et le Modem ?
Nous sommes toujours partie prenante à la fondation du Modem mais j'ai reçu un mandat pour participer à la fondation du Modem qui impliquait une autonomie financière et le respect des grandes orientations de notre programme. Cette autonomie financière reposait sur un engagement écrit. Nous avons renoncé, parce que François Bayrou le souhaitait, à un système confédéral, et donc nous sommes d'accord pour un parti unitaire, et je l'ai dit très clairement, mais en revanche ce que nous représentons au sein du Modem, c'est à dire cette image écologique, très grande exigence de collégialité… c'est pour nous la pierre angulaire, notre raison d'y être et c'est la raison d'y être de nombreux militants.

Mardi 13 Novembre 2007 - 00:00
Sylvain Lapoix

09.11.2007

Borloo confie une mission à Corinne LEPAGE

1f7d99735e653c5d2aa7b0469b72cb75.jpgLe ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, Jean-Louis Borloo, a reçu hier Corinne Lepage, ministre de l’Environnement de Juppé, pour lui confier une mission sur la «gouvernance écologique» dans la perspective de la présidence française de l’Union européenne. Corinne Lepage est avocate, présidente de Cap 21 et partie prenante du Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou. Elle a notamment participé à la rédaction de l’avant-projet sur les statuts du mouvement. Dès le principe de la mission posé, elle a donc pris soin de souligner que sa participation n’entrait pas «dans le cadre d’une politique d’ouverture». «Ce n’est pas un ralliement politique», a-t-elle précisé, martelant que cela ne changeait «absolument rien» à sa participation au MoDem. Cette mission devra proposer au 15 janvier une «traduction juridique des orientations du “Grenelle de l’environnement” concernant l’information, l’expertise, la responsabilité et l’accès à la justice». Dans un deuxième temps, au 30 mars, il s’agira de faire des «propositions pour la présidence française et sur l’amélioration des conditions de participation des citoyens aux prises de décisions aux niveaux local, régional et national».

Article du Figaro 

C. B.
08/11/2007

30.09.2007

CAP21 soutient les candidats Modem

6b7d2b0a3674f649f5da48dfaefd7bd3.jpgCarine PELEGRIN, s'est rendue à la soirée de lancement de campagne d'Hervé Chevreau, Maire UDF-Modem d'Epinay-sur-Seine, vendredi 28 septembre.

Samedi 29 au matin, elle était présente au marché de l'époque à Villemomble pour apporter son soutien à Arnaud HENRY candidat à la cantonale partielle des 14 et 21 octobre. 928536ee2e620d366cb439078a737b35.jpgElle a participé à la diffusion du tract de lancement de campagne.

Cette présence sur le terrain lui a permis de rencontrer de nombreux référents du Modem départemental. Cette force orange était présente pour donner un coup de main à notre candidat dans l'esprit de solidarité qui anime notre mouvement.  

27.09.2007

Manifestation anti-ogm à Milly la Forêt.

Une manifestation est organisée, suite à l’implantation de culture d' OGM en Ile de France, à Milly-la-Forêt, en plein cœur du Parc Naturel Régional du Gâtinais Français, lieu d'exploitations bio et de production du miel bien connu.

Le Collectif "PAS D'OGM DANS MON GÂTINAIS", entend préserver un Parc Naturel exempt d'OGM, comme le souhaitent le Conseil Régional d'IdF ; le Conseil Général de l'Essonne ; et la direction du Parc Naturel.

CAP21 s'associe à cette démarche et participera à la manifestation.

Rassemblement à Milly-la-Forêt à 14h, le dimanche 30 sept. 2007, et manifestation de protestation contre la politique du fait accompli.