25.11.2007

Coupe de France : 7ème tour

d49fe13d68dc230c22d374ea58b24d7a.jpgDans un match serré où tout s'est joué sur un penalty plutôt discutable, la JAD s'est imposée 1-0 sur le terrain de Noisy-le-Sec dans ce match comptant pour le 7ème tour de la Coupe de France. Drancy accède donc au 8ème tour de la coupe.d869b11baa909b74aa0a3306f1ad21b8.jpg

Ce match a été l'occasion de saluer le travail entrepris par les frères Sandjak pour leur ville et de discuter avec Djamel Sandjak, directeur général du club. 

 

23.11.2007

Ecoles blanc-mesniloises : pétition pour un plan Marshall

Par un beau soleil d'hiver, nous étions sur le marché du centre pour diffuser notre tract N°4. L'éducation est une priorité, surtout au regard des résultats blanc-mesnilois !

Résultats du Lycée Mozart (L'Express)    Résultats du Lycée Mozart  (L'étudiant)

Il est à noter que depuis la rédaction de notre tract le classement de l'Express a été actualisé avec l'ajout de nouveaux lycées. Le lycée Mozart est aujourd'hui classé 1849ème/1865. Nous quittons la place de dernier mais cela reste toujours aussi inquiétant. Par contre, pour l'Etudiant nous restons bon dernier (1593/1593) !

Résultats du Lycée Jean Moulin

Résultats du Lycée Arisitde Briand 

Pour lire ce tract, il vous suffit de cliquer sur le lien : tract2007m1a5version2.pdf

22.11.2007

La Californie contre l'eau en bouteille

Chez Panisse, l'un des restaurants les plus réputés de la région de San Francisco, en Californie, tout est cher, sauf l'eau, qui est gratuite, y compris l'eau gazeuse. Depuis quelques mois, on n'y vend plus d'eau en bouteille. Les serveurs distribuent des carafes d'eau du robinet, qui est passée par un système de filtrage et de gazéification. "Nous avons toujours privilégié les produits bio provenant des fermes locales, et soutenu les initiatives de développement agricole durable", explique Mike Kossa-Rienzi, directeur général de l'enseigne.

Il souligne que cette initiative entraîne un gros manque à gagner : " Un restaurant qui tourne bien peut vendre 25 000 bouteilles d'eau minérale par an. Il les achète 1,50 dollar pièce, et les revend 5 ou 6 dollars, soit un bénéfice d'environ 100 000 dollars par an." Ce nouveau comportement citoyen est dans l'air du temps : quelques restaurants de luxe de la région ont suivi l'exemple de Chez Panisse.

San Francisco est devenu le centre d'une campagne menée par diverses associations écologistes, qui considèrent le commerce de l'eau en bouteille comme un gaspillage : fabrication de milliards de bouteilles en plastique, transport de l'eau sur des milliers de kilomètres, puis enfouissement ou incinération des bouteilles vides, ce qui aggrave la pollution et le réchauffement planétaire.

 "L'eau en bouteille coûte mille fois plus cher que celle du robinet, alors que c'est le même produit, explique Adam Scow, responsable local de l'association Corporate Accountability International, qui surveille les activités des entreprises américaines en matière d'environnement. Récemment, plusieurs marques, notamment Aquafina et Dasani, les plus vendues aux Etats-Unis, ont dû reconnaître publiquement que leurs usines de mise en bouteilles étaient en fait alimentées par des réseaux municipaux de distribution d'eau."

 Après des années de combat, les écologistes ont enfin remporté une première victoire. En juillet, le maire de San Francisco a signé un arrêté interdisant aux services municipaux d'utiliser l'argent public pour acheter des bouteilles d'eau ; auparavant, ces dernières étaient distribuées gratuitement aux employés, ainsi qu'au public lors d'événements organisés par la mairie. Cette mesure n'a pas déclenché de polémique car, à San Francisco, l'eau du robinet, qui arrive tout droit des montagnes enneigées de Californie centrale, est très pure.

 L'interdiction va bientôt s'étendre aux grosses bonbonnes alimentant les distributeurs d'eau disposés dans les couloirs des bureaux municipaux. Celles-ci seront remplacées par des fontaines raccordées au réseau municipal. Plusieurs comtés voisins songent à en faire autant et le mouvement commence à gagner d'autres Etats.

 Cela dit, Tony Winnicker, chef de la commission des services publics de San Francisco, n'a pas l'intention de se lancer dans la persécution des buveurs d'eau en bouteille. "Les employés municipaux peuvent apporter de l'eau commerciale sur leur lieu de travail, à condition de la payer avec leur propre argent, dit-il. Nous créons peu à peu une nouvelle ambiance dans les bureaux, les plus motivés influencent leurs collègues."

 Face à cette offensive, les marchands d'eau en bouteille ont réagi en renforçant leurs campagnes de publicité et en déclenchant des offensives de lobbying auprès des collectivités locales. Aux Etats-Unis, les principales marques d'eau en bouteille appartiennent à trois multinationales, Nestlé, Pepsi-Cola et Coca-Cola. Tony Winnicker a récemment découvert leur puissance. "Lors de la dernière conférence nationale des maires de grandes villes, San Francisco a introduit une résolution pour inciter les autres villes à repenser leur politique en matière d'eau potable, raconte-t-il. Mais les lobbyistes de l'eau en bouteille sont entrés en action. La résolution a fini par passer, mais à une courte majorité."

 En fait, la guerre des écologistes et des fonctionnaires contre l'eau en bouteille fait partie d'un combat plus ambitieux, visant à empêcher la mainmise du secteur privé sur les ressources en eau du pays. Ainsi, à McCloud, village montagnard du nord de la Californie, Nestlé a décidé de construire une immense usine de mise en bouteilles d'eau de source. En dépit des promesses de création d'emplois, une partie des élus et des habitants se sont mobilisés car ils redoutent l'épuisement des sources, ce qui détruirait l'équilibre naturel de la région.

Yves Eudes

Article paru dans l'édition du 02.11.07.

LE MONDE | 01.11.07 | 17h02   Mis à jour le 01.11.07 | 17h03

 

18.11.2007

Requalifier la RN2-RN17 au Blanc-Mesnil

64ac7a046f06f87104583b274ace56b3.jpgMalgré une température peu clémente, notre équipe était présente ce matin sur le marché Pierre et Marie Curie pour vous présenter notre projet concernant la requalification de la RN2-RN17. En 1h15, plus de 600 tracts ont changé de main. Nous avons retrouvé un peu de chaleur en allant recharger nos batteries au Café Restaurant "Le Borsalino" et jeter un coup d'oeil sur toutes les photos issues des grands films français.935ef2e3d875f6ad30510c86d3d59150.jpg

Nous en avons ensuite profité pour aller saluer les Anciens Combattants qui organisaient leur repas dansant à la salle Claude Terrasse.

 

Le tract

Le Sahara générateur d'électricité ?








Oubliez les réacteurs nucléaires en Lybie : l'avenir de l'énergie dans les pays du sud de la Méditerranée n'est pas l'atome, mais le soleil. Un groupe d'ingénieurs allemands en a convaincu le gouvernement de Berlin et des partenaires du pourtour de la mer. Leurs arguments progressent aussi à Bruxelles, où deux parlementaires européens, Rebecca Harms et Anders Wikjman, organisent un colloque le 28 novembre sur un des projets technologiques les plus ambitieux de l'époque.
 
L'idée est forte et simple : l'énergie solaire illuminant le Sahara est très abondante. Si l'on pouvait en récupérer une fraction, celle-ci couvrirait une part notable des besoins en énergie des pays méditerranéens, mais aussi de l'Europe. Or les technologies solaires ont suffisamment progressé pour que cette perspective devienne réaliste.

Sur le papier, le raisonnement est imparable : "Les déserts chauds couvrent environ 36 millions de km2 sur les 149 millions de km2 de terres émergées de la planète, explique le physicien Gerhard Knies, inspirateur du projet TREC (Trans-Mediterranean Revewable Energy Cooperation). L'énergie solaire frappant chaque année 1 km2 de désert est en moyenne de 2,2 térawattheures (TWh), soit 80 millions de TWh par an. Cela représente une quantité d'énergie si considérable que 1 % de la surface des déserts suffirait pour produire l'électricité nécessaire à l'ensemble de l'humanité." Dès lors, il devrait être possible, en multipliant les centrales solaires dans le désert, d'alimenter les pays riverains. Voire les pays européens.

L'idée, dans l'air depuis longtemps, commence à se formaliser en 2002, lorsque Gerhard Knies, convaincu de la première heure, contacte la section allemande du Club de Rome. Une réunion d'experts a lieu début 2003 : le gouvernement, séduit, accepte de financer une étude approfondie. Celle-ci, menée par le Centre aéronautique et spatial allemand (DLR, l'équivalent du CNES français) et rédigée par l'ingénieur Franz Trieb, est publiée en 2005 et 2006. Elle conclut à la faisabilité du projet avec les technologies existantes.

Concrètement, quelles infrastructures cela impliquerait-il ? La production d'énergie serait assurée par des centrales thermiques à concentration, dans lesquelles des miroirs font converger la lumière du soleil. La chaleur de celle-ci peut échauffer de la vapeur (employée pour faire tourner des turbines), mais elle peut aussi être stockée dans des réservoirs de sels fondus qui la restituent pendant la nuit. L'énergie résiduelle de la production d'électricité pourrait également servir, par le procédé dit de cogénération, à dessaler l'eau de mer - une préoccupation importante pour les pays du sud de la Méditerranée. Les experts estiment par ailleurs que le transport de l'électricité vers les pays du Nord, malgré d'inévitables pertes en ligne, resterait avantageux, dans la mesure où l'irradiation est deux fois supérieure dans le désert à ce que l'on observe en Europe.

Le point-clé du projet, bien évidemment, reste sa rentabilité économique. D'après ses défenseurs, celle-ci serait au rendez-vous. "Aujourd'hui, une centrale solaire thermique produit l'électricité à un coût situé entre 0,14 et 0,18 euro par kilowattheure (kWh). Si une capacité de 5 000 mégawatts (MW) était installée dans le monde, le prix pourrait se situer entre 0,08 et 0,12 euro par kWh, et pour 100 GW, entre 0,04 et 0,06 euro par kWh", précise Franz Trieb.

"L'idée de TREC tient la route, renchérit Alain Ferrière, spécialiste de l'énergie solaire au CNRS. Elle table sur le fait que l'on a besoin de développer la technologie pour en faire baisser le coût." Pour l'instant, en effet, les centrales solaires se comptent sur les doigts de la main, en Espagne, aux Etats-Unis, ou en Allemagne. De plus, elles s'installent souvent sur des zones agricoles ou végétales, ce qui, d'un point de vue environnemental, n'est guère satisfaisant. La centrale de 40 MW de Brandis, en Allemagne, couvrira ainsi de panneaux solaires 110 hectares de bonne terre. Dans le désert, ce gaspillage d'espace est moins préoccupant. D'où l'intérêt croissant porté au concept de TREC par plusieurs compagnies d'électricité en Egypte et au Maroc. Et, plus encore, en Algérie.

Détenteur d'un des potentiels solaires les plus importants de tout le bassin méditerranéen, ce pays a annoncé, en juin, un plan de développement assorti d'un calendrier, qui devrait être mis en oeuvre par la compagnie NEAL (New Energy Algeria). Le 3 novembre, l'acte fondateur du projet a été effectué par le ministre de l'énergie Chakib Khalil, qui a posé la première pierre d'une installation hybride, comprenant une centrale à gaz de 150 MW et une centrale solaire de 30 MW, dans la zone gazière de Hassi R'mel (Sahara). Son ouverture est prévue pour 2010. Une première étape vers ce qui pourrait, une fois réduits les coûts de production, devenir à terme une installation majoritairement solaire.

Le 13 novembre, une autre étape a été franchie : le PDG de NEAL, Toufik Hasni, a annoncé le lancement du projet d'une connexion électrique de 3 000 km entre Adrar, en Algérie, et Aix-la-Chapelle, en Allemagne. "C'est le début du réseau entre l'Europe et le Maghreb. Il transportera de l'électricité qui, à terme, sera solaire à 80 %", affirme M. Hasni, interrogé par Le Monde. L'Europe s'étant fixé un objectif de 20 % d'électricité d'origine renouvelable d'ici à 2020, cette perspective pourrait intervenir à point nommé. Les financements de la connexion Adrar - Aix-la-Chapelle restent cependant à boucler. Comme restent à aborder les conséquences négatives que pourrait avoir sur le paysage la création d'un réseau à haute tension entre le Maghreb et l'Europe.

Côté positif, le recours au soleil pourrait en retour contribuer à résoudre certains problèmes lancinants des pays arabes. Un volet du projet TREC envisage ainsi une centrale solaire dans le désert du Sinaï pour alimenter la bande de Gaza, qui manque cruellement d'électricité. Un autre imagine d'installer au Yémen une centrale permettant de dessaler l'eau de mer : une urgence pour la capitale, Sanaa, qui sera confrontée à l'épuisement de ses réserves d'eau souterraine d'ici quinze ans.

Plus globalement, le développement de l'énergie solaire, soulignent ses promoteurs, pourrait servir la cause de la paix en devenant un substitut crédible à l'énergie nucléaire. Celle-ci, comme le montre le cas iranien, pouvant toujours favoriser un développement militaire.

Hervé Kempf
Article paru dans l'édition du 18.11.07 du Monde.
 
Les promesses du soleil

- Deux techniques permettent de produire de l'électricité à partir du soleil. La première, photovoltaïque, convertit directement la lumière en électricité. Elle est adaptée aux toits des maisons, mais non à une production importante. La seconde, thermique, utilise l'énergie solaire pour chauffer de l'eau. Elle permet de monter des centrales de bonne puissance (jusqu'à 100 MW), mais requiert une surface au sol importante (environ 2 hectares par MW).

- L'énergie solaire représente, actuellement, 0,04 % de la consommation mondiale d'électricité. Selon les promoteurs du projet TREC, près de 25 % de l'électricité européenne pourrait être fournie en 2050 par 19 000 km2 de Sahara : soit environ 1 millième de sa superficie globale.

 

13.11.2007

Lepage doute du Modem et de Bayrou

Pour la présidente de Cap 21, les statuts du Modem donnent au président du parti tous les pouvoirs tandis que la question du développement durable est sous-traitée. Un risque, selon elle, de décevoir de nombreux militants.



Marianne2.fr : Le 7 novembre, le Modem a rendu publics ses statuts et vous a associée à leur élaboration. Vous vous êtes alors fendue d'un communiqué pour expliquer que Cap 21 ne s'était pas mêlé à l'élaboration de ces statuts : pourquoi n'avez-vous pas voulu y être associée ?

Corinne Lepage : J'ai participé à deux réunions auxquelles François Bayrou m'a très correctement conviée. Ce que j'ai dit c'est que ce qui en était sorti n'était pas ce sur quoi nous nous étions mis d'accord au cours de ces réunions. En réalité, les statuts qui en sont sortis, tout du moins le projet de statut, est un quasi copié-collé des statuts de l'UDF. Nous sommes très enthousiastes, et ce depuis le début, dans la création du Modem parce que nous pensons qu'un mouvement démocrate pourrait être quelque chose de profondément révolutionnaire, au sens le plus noble du terme, dans la vie politique française, en tant qu'il serait un vrai mouvement démocratique. Mais nous pensons qu'on ne peut pas exiger de promouvoir la démocratie à l'extérieur si on ne commence pas par s'appliquer à soi-même les règles démocratiques. Dans un parti politique, pour nous, les règles démocratiques ça veut dire utiliser au maximum le système de l'élection.


Or, dans les statuts qui nous sont proposés, c'est en réalité le président, élu pour trois ans, qui a tous les pouvoirs et qui nomme, en particulier, le comité exécutif qui va l'entourer et une grande partie du bureau politique, et cela ne nous paraît pas compatible avec les principes pour lesquels nous nous battons. J'ajoute à cela, et je l'avais dit à Seignosse (lors de l'université d'été du Modem, NdR), que nous sommes énormément attachés à la collégialité et que je ne trouve pas que les statuts, ni le fonctionnement actuel, soient réellement collégiaux. J'ajoute enfin que si moi-même et mes amis de Cap 21 sommes en politique, c'est pour défendre un projet de développement durable. Or, en l'état, je ne vois pas dans les grands objectifs programmatiques que se donne le Modem, si tant est qu'il y en ait, cet objectif-là comme étant l'objectif majeur, celui qui englobe les autres.

Pourquoi, à votre avis, y'a-t-il eu ce virage par rapport à l'intention de départ du Mouvement démocrate ?
La situation de François Bayrou n'est pas facile, il essaie de contenter un peu tout le monde. Il y a des pressions très fortes des anciens UDF qui, visiblement, accepteraient que l'UDF disparaisse, tout simplement parce qu'ils ont obtenu de pouvoir rester très largement aux commandes. Et nous le voyons dans plusieurs villes de France : il y en a où ça se passe très bien, je pense par exemple à Nantes. Il y en a d'autres, en revanche, où les Modem et Cap 21 ont beaucoup de mal à pouvoir participer aux débats qui sont organisés par les anciens UDF.

Est-ce que pour vous cela pourrait être dommageable à l'organisation interne des élections municipales ?
Le Modem a une vraie difficulté, c'est que nous sommes pris par le temps et les statuts que nous construisons, et là je suis d'accord avec François Bayrou, ne peuvent pas s'appliquer aux élections municipales que nous préparons. Il n'en demeure pas moins que ces élections doivent être faites dans un très grand souci de transparence et d'égalité des armes entre tous les adhérents, ce qui ne me paraît pas tout à fait être le cas.


Est-ce que ce constat pourrait amener à modifier la nature des accords entre Cap 21 et le Modem ?
Nous sommes toujours partie prenante à la fondation du Modem mais j'ai reçu un mandat pour participer à la fondation du Modem qui impliquait une autonomie financière et le respect des grandes orientations de notre programme. Cette autonomie financière reposait sur un engagement écrit. Nous avons renoncé, parce que François Bayrou le souhaitait, à un système confédéral, et donc nous sommes d'accord pour un parti unitaire, et je l'ai dit très clairement, mais en revanche ce que nous représentons au sein du Modem, c'est à dire cette image écologique, très grande exigence de collégialité… c'est pour nous la pierre angulaire, notre raison d'y être et c'est la raison d'y être de nombreux militants.

Mardi 13 Novembre 2007 - 00:00
Sylvain Lapoix

09.11.2007

Borloo confie une mission à Corinne LEPAGE

1f7d99735e653c5d2aa7b0469b72cb75.jpgLe ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, Jean-Louis Borloo, a reçu hier Corinne Lepage, ministre de l’Environnement de Juppé, pour lui confier une mission sur la «gouvernance écologique» dans la perspective de la présidence française de l’Union européenne. Corinne Lepage est avocate, présidente de Cap 21 et partie prenante du Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou. Elle a notamment participé à la rédaction de l’avant-projet sur les statuts du mouvement. Dès le principe de la mission posé, elle a donc pris soin de souligner que sa participation n’entrait pas «dans le cadre d’une politique d’ouverture». «Ce n’est pas un ralliement politique», a-t-elle précisé, martelant que cela ne changeait «absolument rien» à sa participation au MoDem. Cette mission devra proposer au 15 janvier une «traduction juridique des orientations du “Grenelle de l’environnement” concernant l’information, l’expertise, la responsabilité et l’accès à la justice». Dans un deuxième temps, au 30 mars, il s’agira de faire des «propositions pour la présidence française et sur l’amélioration des conditions de participation des citoyens aux prises de décisions aux niveaux local, régional et national».

Article du Figaro 

C. B.
08/11/2007

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